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Pokémon Go: une opportunité pour les retailers.

Pokémon Go: une opportunité pour les retailers.

Pokemon Go augmenter le trafic en restaurants, bars et magasins

Pokémon Go, l’appli qui fait marcher le monde entier”

titrait le Courrier international le 13 juillet 2016 soit quelques jours seulement après le lancement officiel du nouveau jeu à la mode : Pokémon Go.

Un jeu hors-norme

Si le jeu n’est officiellement sorti qu’aux Etats-Unis, en Nouvelle Zélande et en Australie*, la ferveur pour ce jeu ne s’est pas limitée aux frontières de ces trois pays. Si bien qu’aujourd’hui la communauté nouvellement créée a dépassée des acteurs pourtant bien établis tel que Tinder ou bien Twitter en nombre d’utilisateurs actifs.
*N.B: La Grande Bretagne et l’Allemagne sont maintenant disponibles.

Devant un tel enthousiasme et cette démocratisation rapide de la réalité augmentée, les acteurs du retail ont vite compris qu’ils avaient une carte à jouer.

Afin de bien comprendre tout l’intérêt qu’ont les enseignes à s’inscrire dans cette tendance, une rapide présentation de Pokémon Go est nécessaire.

Pokémon Go, qu’est ce que c’est ?

Tout commence avec une carte en tout point semblable à celle de Google Maps. Quand un joueur se déplace dans le monde réel, son déplacement est retranscrit sur la carte ce qui permet à l’avatar du joueur de rencontrer des Pokémon sauvages et de les capturer.

Par ailleurs, ce sont les spécificités de cette carte qui créent l’engouement autour de ce jeu. Les Pokéstops sont des musées, statuts, œuvres de rue du monde réel, qui permettent aux joueurs de faire le plein de Pokéball, potions et autres ressources indispensables. Ces Pokéstops ne peuvent être visités que lorsque le joueur en est à proximité. De plus, les joueurs ont la possibilité de poser un leurre sur ces Pokéstops ce qui a pour effet d’attirer davantage de Pokémon sur la zone pendant 30 minutes et donc mécaniquement d’autres joueurs. Bars, restaurants et autres magasins ont vite cerné le potentiel derrière le fait de poser un leurre sur un Pokéstops qui se trouve à porté de leur terrasses et vitrines.

Par expérience, après avoir utilisé un leurre dans un petit parc, j’ai vu se réunir pas moins de quatorze personnes venues attraper les Pokémons autour de moi, me remerciant d’avoir utilisé ce leurre.

Les seconds types de lieux importants dans l’univers Pokémon sont les arènes de combat. Ces arènes sont bien plus rares que les Pokéstops mais constituent souvent un trafic de joueurs non négligeables.

Pokémon Go, manière tendance de générer du trafic.

Ainsi c’est une partie de la monétisation du jeu qui va dans ce sens, une prochaine version permettra aux enseignes de faire de leur établissement un emplacement sponsorisé, afin que les joueurs puissent y récupérer des consommables, capturer certains Pokémons, ou profiter d’évènements en lien avec le jeu. Peut-être que l’on verra dans les jours à venir une Arène Uniqlo Opéra, un Pokéstop Mcdonald.

According to the New York Post, one pizza restaurant in Queens saw business increase 75 per cent after buying a $10 in-game power-up that lured Pokémon to its location.

Offrez une expérience particulière à vos chasseurs de Pokémon.


Dès lors assurez vous que vous pouvez capitalisez sur ce phénomène. Une connexion internet est indispensable, les passionnées ne se satisferont pas d’une connexion médiocre ou saturée. Le Wi-Fi en point de vente permet de résoudre cette problématique pour que vos clients fans de Pokémon Go et tous les autres soient satisfaits dans leur besoin de connectivité. Faites une pierre deux coups en capitalisant sur votre futur installation Wi-Fi afin de collecter des données utilisateurs, faire de l’inscription à votre newsletter, promouvoir votre programme de fidélité.

Notre solution Wi-Fi -Smart Wi-Fi- en point de vente est une solution modulable qui permet de répondre à ces problématiques. N’hésitez pas à prendre contact avec nos équipes –Weblib– pour penser votre projet et apporter des solutions innovantes.

Le besoin de connectivité n’est pas la seule chose indispensable aux joueurs de Pokémon, l’application étant très gourmande en énergie, il y a là aussi une opportunité. Grâce aux bubbles, vous pouvez permettre à vos clients de recharger leur appareil sur place avant qu’ils repartent à l’aventure.

Au-delà des services additionnels, comme le Wi-Fi, le rechargement de téléphone, d’autres établissement vont plus loin. Ils s’inscrivent dans l’univers en proposant des réductions en fonction de la faction à laquelle appartient le joueur, en proposant des menus, boissons au nom de l’univers Pokémon ou bien comme présenté dans cet article, la mise en place de leurres sur les Pokéstops.

Il y a mille et une manière de participer à cet événement. Comme Monoprix et les Pokemonop’ trouvez la vôtre et attrapez les tous, joueurs comme Pokémon.

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5 Raisons de capitaliser sur le réseau Wifi en point de vente.

5 Raisons de capitaliser sur le réseau Wifi en point de vente.

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Répondre aux attentes des clients

Les entreprises qui réussissent sont celles qui s’orientent d’abord vers leurs clients.”
Jalil Chikhi, directeur général adjoint de Google France

Aujourd’hui les clients sont au coeur des stratégies marketing des enseignes. Répondre aux attentes des clients, satisfaire le client, rendre le parcours client plus fluide, voire sans couture entre les différents canaux, voici la liste non exhaustive des motos des services marketing.

A l’ère du digital, il y a une forte attente de la part des clients de rester connectés en point de vente. Assurer une bonne connectivité à Internet en magasin permet aux clients de vérifier que le prix d’un produit est le même en point de vente que sur la plateforme e-commerce.

De plus, une bonne couverture Wi-Fi permet de palier un réseau 3G – 4G qui n’est pas efficace afin de permettre aux clients de s’échanger des clichés via des MMS  sur les produits trouvés en point de vente, ou bien d’obtenir un complément d’information sur le produit en question.

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Empêcher les clients de vérifier la réalité d’une stratégie omnicanale, qui suppose un prix unique sur tous les canaux, est davantage un vecteur d’insatisfaction client que de ventes additionnelles.

Contrairement aux craintes des acteurs du retail quant au showrooming* sur smartphone, Deloitte Digital dans son étude « The New Digital Divide » démontre que les clients usant d’un smartphone dans le parcours d’achat sont plus enclins à acheter en magasin et non l’inverse.

*Showrooming: pratique qui consiste à essayer en magasin et à finaliser la commande sur internet que ce soit sur la plate-forme e-commerce de l’enseigne ou bien chez la concurrence. Son pendant est bien plus développé, on parle alors de Webrooming, qui consiste ici à regarder et s’informer, pour finaliser l’achat en pointe de vente.

Nota Bene: Le Webrooming est une pratique récurrente et plus répandue que le showrooming -70% versus 49%-, dans les deux cas cela renforce la stratégie omnicanale sans couture, qui accompagne le client quels que soient les canaux de communication.

Original Quote: Our data debunked the showrooming myth when we found that, in fact, surveyed customers who use a digital device in-store as part of their shopping process were actually more likely to make a purchase in store – not less


Source :

Shopify – Frequency of Mobile Activities In Store.
https://www.shopify.com/retail/119920451-consumers-are-showrooming-and-webrooming-your-business-heres-what-that-means-and-what-you-can-do-about-it

Deloitte Digital – The New Digital Divide
http://www2.deloitte.com/global/en/pages/consumer-business/articles/gx-global-digital-divide-retail.html

Augmenter le chiffre d’affaires

Dans le contexte actuel de forte concurrence allié à une volatilité élevée des clients, la fidélisation est un levier efficace pour développer un point de vente et plus généralement une enseigne. Cette fidélisation passe par des services additionnels comme peut l’être le Wi-Fi, service qui permet d’augmenter le chiffre d’affaires en point de vente.

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Aujourd’hui un smartphone avec une mauvaise connexion à internet est peu utile, c’est pourquoi en étant sûr d’offrir une bonne couverture du point de vente, on s’assure de son usage. Ce qui n’est pas négligeable quand l’on sait que :

“[Customer] who use digital while they shop in-store convert at a 20 percent higher rate compared to those who do not use digital as part of the shopping process.
Navigating the new Digital Divide 2015 – Capitalizing in digital presence in retail

A cela on peut ajouter, qu’avec un service de Wi-Fi gratuit on augmente significativement le temps de présence en magasin, ce qui se traduit par une augmentation des dépenses pour 50% des clients.

Capitaliser sur ce service qui est offert gratuitement dans la majorité des cas est une approche qu’il faut développer. L’inscription à la newsletter des enseignes se fait actuellement via la souscription au programme de fidélité ou bien sur le site en ligne assortie d’un bon de réduction.

Le passage par un portail captif pour accéder au Wi-Fi est un moyen pour proposer à l’utilisateur de s’inscrire à la newsletter avec tous les avantages que cela comporte comme l’envoi d’offres promotionnelles, de l’actualité de l’enseigne et de communication personnalisée.


Source:

IHL Groupe:
http://www.earthlinkbusiness.com/_static/_files/_pdfs/Impact_of_Store_Networks_on_Customer_Experience.pdf

Navigating the new Digital Divide 2015 – Capitalizing in digital presence in retail
https://www2.deloitte.com/content/dam/Deloitte/us/Documents/consumer-business/us-cb-navigating-the-new-digital-divide-v2-051315.pdf

Small Business Trend:
http://smallbiztrends.com/2014/06/benefits-of-offering-free-wifi.html

Mieux connaître ses clients

“Les données clients, la mine d’or du retail”

Dans la continuité de la deuxième raison, le passage par un portail captif permet de récupérer les données que l’enseigne souhaite disposer pour fournir des services personnalisées. De plus, grâce aux données de contact telles que l’e-mail ou le numéro de téléphone, l’enseigne a maintenant à sa disposition différents canaux pour établir et maintenir le lien avec le client.

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Toutes ces données permettent d’enrichir le CRM – Customer Relationship Management – de l’enseigne avec de nouveaux clients et avec de nouvelles données comme la récurrence du passage en magasin, les centres d’intérêts pour une connexion via Facebook, le numero de mobile…

Ces données permettent de mieux identifier les différents clients qui composent le flux en pointe de vente, ce qui en fait un véritable outil marketing pour les enseignes.

Se mettre en conformité avec la loi

“La loi pour la confiance dans l’économie numérique du 21 juin 2004 (dite LCEN) impose aux FAI la conservation des données « de nature à permettre l’identification de quiconque a contribué à la création du contenu ou de l’un des contenus des services dont elle est prestataire » (article 6 II).

La loi n° 2006-64 du 23 janvier 2006, relative à la lutte contre le terrorisme, à étendu cette obligation à l’ensemble des personnes qui, au titre d’une activité professionnelle principale ou accessoire, offrent au public une connexion permettant une communication en ligne par l’intermédiaire d’un accès au réseau, y compris à titre gratuit.”

Au-delà des cybercafés qui étaient traditionnellement concernés, maintenant tous lieux qui offrent du Wi-Fi doivent pouvoir fournir aux autorités les informations permettant de retrouver l’identité de l’usager. Ainsi les fournisseurs de Wi-Fi ne sont pas tenus de gérer un fichier nominatif, mais sont tout du moins obligés d’enregistrer les détails techniques qui sont nécessaires à l’usage de leurs services comme les log de connexion, adresse IP, type de matériel utilisé.


Source:
https://www.cdse.fr/wifi-et-conservation-des-donnees.html

Étudier le parcours client en magasin

Une installation Wi-Fi efficace avec plusieurs points d’accès permet grâce à la triangulation de positionner précisément l’usager sur un plan de magasin. Grâce à cette technologie, il est permis aux enseignes d’avoir accès à des cartes de chaleurs qui sont indispensables pour optimiser leur agencement, revoir la circulation et l’organisation des flux en magasin. Ce sont aussi de précieuses informations pour les stratégies de merchandising et pour implanter de la publicité en point de vente.

 

Weblib au Viva Technology !

Weblib au Viva Technology !

Viva technology 2016 - Weblib - Digital - Wi-Fi

Après Moscou lors French Tech Tour Moscow et Hong-Kong pour le Retail Asia Expo, retour en France pour Weblib qui sera présent lors du Salon Viva Technology Porte de Versailles du 30 au 2 juillet.

Soutenez-nous en cliquant ICI.

Qu’est ce que le salon Viva Technology ? 

Pendant 3 jours, grands groupes et startups se rencontrent sur la thématique du digital afin d’échanger sur des problématiques bien réelles. C’est autour de Lab que les grands groupes exposent les défis qu’ils rencontrent. Ce n’est pas moins de 16 Labs qui ont été crées, ils recouvrent bon nombre d’activités :  de l’automobile avec Valéo au Lab Open Transportation de la SNCF en passant par le domaine du Luxe avec LVMH, et les services bancaires avec BNP Paribas.

En plus de ces labs, ce n’est pas moins de 300 conférences qui auront lieu. Un réel partage de connaissances, d’expériences et d’expertises est donc à prévoir.

PMU et Weblib. 

Weblib a été sélectionné par le PMU parmi une cinquantaine de startups pour répondre aux prochains enjeux de la marque de paris hippique.

Les problématiques de PMU sont aussi celles de nombreuses enseignes à l’heure du digital: générer du trafic en pointe de vente, attirer et répondre aux attentes des plus jeunes, dynamiser et moderniser l’image d’une marque ancrée dans l’environnement quotidien.

Ayant acquis une expertise auprès de grands groupes comme Uniqlo, McDonald’s ou bien encore UGC, Weblib a répondu par l’affirmative au challenge lancé par le PMU. Smart Wi-Fi est l’outil parfait pour répondre à ces problématiques, c’est un produit modulable selon les besoins des enseignes.

Le Smart Wi-Fi du PMU sera donc présenté le 1er juillet sur la scène 6 à partir de 14h20.

Si vous souhaitez avoir des informations sur votre future solution Smart Wi-Fi, nous serons présents au Lab PMU durant les trois jours pour échanger avec vous sur vos problématiques.

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Mongo DB honore Weblib lors du Mongo DB World 2016.

Mongo DB honore Weblib lors du Mongo DB World 2016.

Mongo DB World Weblib Digital firm.

Qu’est ce que le MongoDB World 2016 ?

L’évènement annuel de MongoDB à lieu cette année à New York du 26 au 28 Juin. Cet évènement est un lieu de rencontre privilégié pour les équipes techniques des entreprises utilisant les solutions de MongoDB et soucieuses d’optimiser la gestion de leurs bases de données.

Mongo DB et Weblib au service de nos clients.

« La modernisation de l’infrastructure, de l’architecture ainsi que de la stack applicative nous a permis de multiplier par 10 nos indicateurs de performance. »
Aymen, Dev0ps chez Weblib.

L’utilisation de base MongoDB a permis de faire face à l’accroissement significatif du volume de données (données démographiques, données de session, données utilisateurs) lié au développement de l’activité. Le second avantage des bases de données MongoDB concerne l’analyse et l’affichage des données. Chez Weblib elles sont présentées dans le dashboard Control Tower de manière simple, ce qui en fait un formidable outil d’aide à la décision qui tire sa force d’une compréhension précise et intuitive du comportement client en point de vente.

MongoDB World 2016 - Weblib Prize

C’est avec plaisir que nous accueillons dans nos locaux, l’Innovation Award 2016, fruit d’un travail continue, c’est un gage d’excellence pour nos équipes et de confiance pour nos clients.

Weblib participe au ‘French Tech Tour Moscow’

Weblib participe au ‘French Tech Tour Moscow’

-The French Tech Tour Moscow- qu’est ce que c’est ?

L’initiative de Business France a comme objectif de faire se rencontrer les acteurs français et russes du monde des nouvelles technologies lors d’ateliers et de tables rondes. Le tout ponctué de conférences animées par des spécialistes de secteur allant de la distribution, à la réalité augmentée en passant par l’intelligence artificielle.

Cette volonté prend forme dans « The French Tech Tour in Moscow » qui est un ensemble de rencontres avec différents acteurs qu’ils soient clients, prospects, partenaires, spécialistes ou investisseurs. Pendant 5 jours du 30 mai au 3 juin, 9 startup suivront le programme préparé par Business France afin d’envisager de la meilleure des manières une entrée sur le marché russe.

Weblib et le marché russe.

Grâce à l’accompagnement de grandes enseignes comme McDonald’s, UNIQLO, UGC, Club Med ou bien encore Total, Weblib est devenu un leader européen de la digitalisation des points de vente. Ces solutions: l’implantation d’hotspot Wi-fi et de tablettes, sont des leviers éprouvés aujourd’hui pour bâtir et maintenir une relation de qualité avec chacun des clients et par conséquent accroître les ventes de l’enseigne. C’est donc dans ce cadre que Weblib souhaite s’implanter sur le marché russe.

Le marché russe des technologies et de la communication est en pleine expansion. Fière de ses 147 Millions d’habitants avec près de 90 Millions de personnes reliées à internet dont 35 Millions de consommateurs en ligne, c’est l’un des marchés les plus volumineux d’Europe.

Aujourd’hui ce vaste marché a une forte appétence pour tout ce qui est de l’ordre des nouvelles technologies de l’internet, des télécoms, des objets connectés et du big data.

Voici quelques données sur chacun de ces secteurs :

Telecom & Internet : 241.5 Millions c’est le nombre d’utilisateurs mobiles, ce qui en fait le plus important marché d’Europe, dans lequel la Russie investit largement puisqu’elle prévoit le déploiement de la 5G en partenariat avec Huawei d’ici 2018.

E-commerce : Avec une croissance de 20% chaque année, 35 Millions d’usager pour 18 Milliards d’euro généré, l’e-commerce russe est en phase de devenir le premier marché européen.

Innovation : C’est tout un écosystème qui prend forme : incubateurs, investisseurs en capital risque et investissements publics, à ce point que 94% des collectes de fonds sont dédiées au domaine des technologies de l’informatique dont plus de la moitié à destination du commerce en ligne.

Weblib capitalise maintenant sur le « French Tech Tour in Moscow » et sa participation au sein du Startup Village Skolkovo –la plus grande conférence sur l’innovation de Russie- pour poursuivre son développement et donne ainsi raison à Red Herring de l’avoir choisie parmi les 100 startup européennes les plus innovantes.

9 questions clefs pour aborder la digitalisation de ses magasins

9 questions clefs pour aborder la digitalisation de ses magasins

Il y a quelques années, on annonçait avec beaucoup de morosité la mort des magasins face aux géants du e-commerce. Le discours était sur toutes les lèvres : les magasins sont en perte de puissance face aux outils et services que proposent les sites web. Il a donc fallu mettre en place des solutions pour apporter toute la puissance du web en magasin. Quelques précurseurs tel que McDonald’s ont franchi très tôt le cap de la digitalisation et cette stratégie s’est avérée gagnante : l’enseigne a constaté un CA additionnel de 3% dans les restaurants équipés de tablettes tactiles d’animation.

A l’heure où la digitalisation des points de vente n’est plus une option, de nombreuses entreprises testent une multitudes de services connectés en point de vente : tablettes, Wi-fi, ibeacon… Toutefois déployer des solutions interactives relève d’une véritable stratégie qui implique l’intervention des équipes IT, marketing, commerciales et des achats.

Qu’il s’agisse de divertissement, d’extension de gamme ou bien d’aide au choix, il est primordial d’aborder sa digitalisation dans le bon sens et de respecter les étapes clées d’un déploiement :

1. Quels sont les besoins exprimés en magasin ?

Enquêter sur le terrain est la première étape de votre transformation digitale. C’est pourtant celle qui est la plus négligée en amont de projet. Cela implique de passer du temps dans les rayons et d’observer les équipes de vente en se posant les bonnes questions : quelles sont les attentes de mes clients, comment puis-je accompagner mes vendeurs dans l’acte de vente ?

Les innovations servicielles doivent répondre aux besoins des clients et non pas en créer de nouveaux. Aussi les magasins devront jouer la carte de la transparence et de la bienveillance au profit de consommateurs de plus en plus avertis sur l’exploitation de leurs données. Une bonne compréhension des problématiques terrain est l’une des clefs du succès de toute stratégie digitale.

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2. La structure de mon organisation est-elle adaptée ?

Selon l’envergure du projet et les fonctionnalités déployées, il est d’usage de faire appel à plusieurs métiers pour fluidifier sa réalisation. Par exemple un projet d’extension de gamme sur tablette implique à la fois le e-commerce, la direction des achats, la DSI et la direction du réseau.

Le décloisonnement des services permet d’associer les ressources et les compétences de l’entreprise pour optimiser la mise en place de projets innovants. Or engager une politique de changement globale implique de nouveaux modes de fonctionnement, la création de postes, une nouvelle culture interne… La DRH incarne un rôle prépondérant dans cette transformation qui tend vers l’omnicanalité. Son enjeu réside dans sa capacité à anticiper les futurs changements afin d’intégrer les collaborateurs au coeur de cette démarche.

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3. Quels contenus vais-je déployer ?

Qu’il s’agisse de tablettes en libre-service, de Wi-Fi, d’écrans d’affichage dynamique (PLV dynamique), il est primordial d’individualiser son marketing pour chaque visiteur. Être à l’écoute de son client est la manière la moins intrusive de proposer des produits et de diffuser des promotions.

Selon une l’étude récente “Big data Big storage”, plus de 50% des entreprises passent à côté d’une vente faute de disposer de la bonne information au bon moment. Des outils appelés DMP, data management platform, permettent de répondre à ce besoin d’ instantanéité en analysant les données provenant des canaux on et off-line.

Aussi pour éviter tomber en désuétude, les contenus devront être dynamiques, évolutifs et contextualisés. Les animations déployées en magasin sont également vecteur d’engagement avec le client. A titre d’exemple, Uniqlo déploie de petites bornes tactiles pour inviter les clients à recevoir des offres personnalisées selon leur profil en échange de leurs coordonnées.

Intégration de votre solution Tablet in store chez notre client McDonald's

4. Quel matériel retenir ?

La sécurisation du matériel et la sélection de devices adaptés à des déploiements en libre-service sont la pierre angulaire de vos projets digitaux. Sans un matériel fiable, impossible de pérenniser à distance vos opérations en magasin. De nombreux points de vente se sont heurtés à des problématiques de vol, d’usure prématurée et d’incompatibilité entre les logiciels et le hardware.

Concernant les supports, il faut privilégier des matériaux robustes avec plusieurs points de fixation. Le hardware doit également avoir été éprouvé dans un usage en libre-service pendant plusieurs semaines. Il faut également privilégié les systèmes d’exploitation “ouverts” pour permettre aux développeurs d’accéder aux sous-couches du hardware et de faciliter la maintenance à distance. On privilégiera ainsi Android à Apple, ce dernier ne permettant pas une adaptation sur-mesure aux besoins de chaque enseigne.

Oakland notre borne conçue pour répondre à vos attentes en terme de délai, design et sécurité.

5. Comment vais-je superviser mon parc ?

Il n’y a rien de plus néfaste que le syndrome de “l’écran noir” ! Il peut être provoqué par une coupure d’alimentation, le manque de connexion internet, une mauvaise manipulation d’utilisateurs… La pro-activité est une qualité indispensable qui permet d’anticiper ce genre de désagrément. De nombreux outils permettent de générer des alertes lorsque l’un des critères (batterie,connexion….) n’est plus au vert. Il faut vérifier que votre future solution vous permettent le monitoring et le pilotage à distance du hardware déployés.

Portail captif et analyse de données

6. Comment débuter concrètement mon projet ?

2015 a véritablement été l’année des PoC (proof of concept, ou pilote en français) : entre le bouton connecté, les tablettes tactiles, la massification des réseaux WIFI, les points de vente sont devenus de véritables laboratoires ! Ce phénomène n’est pas anodin, il marque le début d’une nouvelle ère. Les grands précurseurs en matière de digital in-store l’ont bien compris, avant d’envisager un déploiement au niveau national, mieux vaut jouer la carte de l’apprentissage et analyser les retours d’un déploiement à échelle réduite. Cependant, un pilote sur 2 ou 3 points de vente ne donnera pas de résultats pertinents. Pour couvrir la diversité des points de vente d’un grand réseau (plusieurs centaines de points de ventes), il faudra prévoir au minimum 15 ou 20 points de ventes pour tirer de véritables enseignements.

Une phase d’observation sur plusieurs typologies de magasins pendant une courte durée est indispensable pour améliorer le service déployé. La définition de KPIs en amont du déploiement permettent de suivre la performance des outils en place et d’en mesurer l’intérêt. Pour remonter des données d’utilisation, mieux vaut privilégier le déploiement de solutions SaaS qui retransmettent les données du terrain en temps réel et permettent de mesurer un ROI.

La digitalisation des magasins génère du chiffre d’affaires additionnel, mais pas seulement. L’acquisition de données clients permettent de mieux fidéliser, le déploiement d’animations dans les restaurants augmente singulièrement la consommation, les outils d’extensions de gamme génèrent directement des ventes additionnelles. Alors pour convaincre sa direction d’investir massivement dans de nouveaux outils, il est préférable d’être armé de retours chiffrés.

Couponing ciblé 7. Quels sont les pré-requis techniques à confirmer ?

Dans un monde idéal idéal, les déploiements digitaux en point de vente s’effectueraient instinctivement. Les vendeurs contribueraient à leur bon fonctionnement et aucune surprise n’apparaîtrait au moment de l’installation. Cependant nous n’en sommes qu’aux prémices de cette nouvelle ère digitale et avons encore beaucoup à apprendre. Il n’est donc pas rare de voir certains systèmes fonctionner parfaitement au moment des test in-house et de s’effondrer une fois déployé en magasin.

Pour éviter de dresser un tableau apocalyptique au moment de votre déploiement, il est incontournable de lister l’environnement adéquat pour le fonctionnement de vos futures solutions. Une pré-visite par un installateur permettra d’anticiper tout désagrément. Cette phase nécessite un investissement supplémentaire qui n’est pas négligeable car il permet de valider la conformité technique du pilote et de gagner beaucoup de temps sur la suite des opérations.

8. Comment intégrer  mon vendeur dans ce processus de digitalisation ?

Le rôle du vendeur arrive en fin de chaîne, toutefois il est essentiel ! Son champs d’action a été élargi au cours de ces dernières années : il endosse aujourd’hui le rôle d’un conseiller qui accompagne les choix de clients déjà bien informés sur ce qu’ils ont l’intention d’acheter. La mutation du vendeur s’observe également dans le changement de ses outils de travail (encaissement mobile, tablettes…), de sa position (côte à côte et non plus en face à face) et des nouvelles méthodes de management.

Tablettes en magasin

Une formation efficace permettra au vendeur d’apprécier ces nouveaux outils comme un renfort. Il doit aussi s’approprier les nouveaux codes de la vente qui jouent en sa faveur. Il a encore  besoin de voir, de toucher le produit pour confirmer son choix. Ce changement de la relation client se ressent lorsque que vous échangez avec un vendeur ; l’agressivité de la vente “à tout prix” a disparu au profit du conseil et de la bienveillance. Des enseignes telles que la Fnac, Darty, Boulanger sont véritablement précurseurs en la matière.

Pour pérenniser l’harmonie de ce fonctionnement, le responsable de magasin doit être le garant de la bonne appropriation des technologies et de la formation des nouveaux vendeurs. Tutoriaux, formations, réunion de sensibilisation, incentive des vendeurs sont quelques leviers permettant d’asseoir ce positionnement sur le long termes.

9. Comment tirer profit des données collectées ?

Il est très simple de rassembler une multitude de données concernant le profil des clients, leurs parcours et les transactions générées en magasin. Toutefois pour donner un sens à ces informations, il importe de placer la satisfaction client au coeur de sa stratégie. L’intérêt est double : le client se sent considéré et les statistiques collectées sont mises en relief grâce aux avis des clients.

Une fois analysées, ces informations précieuses donnent la possibilité aux retailers de mettre en place des actions adaptées et d’affecter les ressources nécessaires pour améliorer l’expérience, fidéliser, adapter l’offre et en conséquence, booster les ventes.